Un premier album au poil pour Dalton Télégramme

En 2013, Bouchon Magazine vous avait présenté Dalton Télégramme à l’occasion de la sortie de leur premier EP « Cavale ». Après une « Planque » en 2014, le groupe liégeois sort de sa cachette et nous dévoile les secrets de son premier album au style country-folk.

Dalton Télégramme« Sous la fourrure » est sorti le 29 janvier dernier. Que raconte-t-il ?

Quentin Maquet : Il ne s’agit pas d’un album conceptuel pour lequel il n’existe pas une histoire commune entre les douze titres. Il s’agit plutôt de la mise en valeur de certains moments de vie. J’ai voulu, à travers mes textes, partager ce que j’avais vécu.

Pourquoi avoir choisi ce titre pour l’album ?

Q.M. : Nous voulions qu’il transmette correctement l’atmosphère du disque. « Sous la fourrure » représente en premier lieu la douceur des chansons. Après, cela symbolise aussi l’introspection liée à cet album. Nous voulions que ce dernier soit authentique et personnel. Nous nous sommes, en quelque sorte, cachés sous notre propre fourrure pour lui donner vie.

Que ressent-on lorsque l’on dévoile pour la première fois ses titres au public ?

Q.M. : Ça fait plutôt plaisir ! Nous attendions la sortie de l’album depuis déjà quatre ou cinq mois, car l’enregistrement date de l’été dernier. Nous étions donc très impatients ! La pression a eu le temps de retomber…

Avec qui avez-vous collaboré ?

Q.M. : On a fait appel au guitariste et producteur français Seb Martel, qui a notamment travaillé avec Matthieu Chedid et Camille. Quelqu’un d’assez balaise donc ! Il a permis d’améliorer le son du groupe, tout en respectant notre univers à la fois tendre et sauvage.

Sous la fourrureAvez-vous des anecdotes à nous raconter à propos de la création de l’album ?

Q.M. : J’en ai deux, une positive et une négative ! La première, c’est indéniablement l’enrichissement humain qu’entraîne la conception d’un album. Nous nous étions isolés dans un petit studio au cœur des Ardennes, où nous avons vécu tous ensemble pendant trois semaines. C’était génial ! La deuxième, par contre, est clairement plus dérisoire. Notre manager nous a cuisiné des rognons blancs. Une première pour nous ! Je pense, honnêtement, que c’était le souvenir le plus dur de l’enregistrement (rires).

Quels sont vos futurs projets ?

Q.M. : Quelques dates de concerts sont prévues, notamment en Suisse et en France. En parallèle, nous participons au Festival Génération Réservoir. Il s’agit d’un concours qui a pour but d’élire un nouveau talent. Notre groupe a remporté le prix du web. Grâce à cela, on va jouer à Paris le 16 février devant un jury et un public. Les votes se feront en direct. Apparemment, c’est un concours prestigieux ! Pour tout vous avouer, on évite toujours de regarder les enjeux des compétitions auxquelles on participe. On voit plutôt ça comme un concert habituel afin d’éviter le stress.

Toute la rédaction de Bouchon Mag leur souhaite bonne chance pour mardi !

J.F.

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