Les jeux vidéo, objets d’étude à l’Université de Liège

Depuis le 4 février, l’Université de Liège a entamé son cycle de conférences consacrées aux jeux vidéo. Hybridation entre le cursus universitaire et le cours ouvert au public, ces douze séances vont tenter d’aborder les diverses thématiques liées au monde vidéoludique.

Jeux vidéo et ULgJe vais vous avouer un truc : les jeux vidéo font partie intégrante de ma vie. Depuis ma première partie de Mario Bros. sur NES[1] jusqu’aujourd’hui sur Path Of Exile[2], je n’ai cessé de revenir à ce média. Et pour rester dans un moment de confession intime[3], nombreuses sont les personnes dans mon entourage familial qui voient cela comme un passe-temps enfantin.

Les jeux vidéo : un art ?Imaginez ma joie en découvrant que l’Université de Liège consacrait du temps et des moyens à ce domaine. Motivé, armé d’un Bic et d’un bloc de feuilles, j’ai repris le chemin des amphis pour atterrir au sein des nouvelles installations au cœur[4] de la Cité ardente. Un lieu fort à propos. Et surtout bondé ! En quelques instants l’ancienne salle de cinéma fut remplie. Vif comme l’éclair, je réussis à m’installer accompagné d’un compère chercheur[5], dans les rangées supérieures.

La séance pouvait enfin débuter. Emmenée par Björn-Olav Dozo[6], celle-ci avait pour thématique : l’histoire et le jeu vidéo. Mais avant d’entrer dans le vif du sujet, un petit détour par les modalités d’examen s’imposait. Cette partie expédiée ainsi que le sommaire, notre maitre de conférences nous exposa sa façon de dispenser son savoir : mise en place de diverses problématiques plutôt que d’une suite indigeste de dates avec une dose d’interactivité et un soupçon d’échanges grâce à un hashtag. Bien loin d’un cours ex cathedra. Les deux heures et trente minutes qui suivirent passèrent rapidement.

Les jeux vidéo : objets artistiques ?Finalement, que retenir de cette approche historique du monde des jeux vidéo ? Si vous en êtes férus, vous n’apprendrez rien de neuf. Le contenu pourrait même être qualifié de chiche[7]. Toutefois certains détails et sources annexes (des ouvrages de chez Pix’n Love ou des web-documentaires sur Youtube) vous permettront d’approfondir vos connaissances. Pour les néophytes, c’est un excellent moyen de s’immerger dans ce domaine riche et en constante évolution[8].

Pour votre culture et pour briller en soirée, je vous conseillerai d’y jeter un coup d’œil si vous arrivez à vous dégoter une place. Sur ce, je retourne casser des bouches sur Diablo 3, j’ai de l’équipement légendaire qui m’attend.

Adriano Tosoni

Jeux vidéo – objets d’études universitaires

Tous les jeudis de 16h à 18h30 dans la salle Berthe Bovy au sein du complexe ULg Opéra.

 

[1] Je ne t’oublie pas Sonic.

[2] Et plus particulièrement hier soir (10 février 2016), où j’ai dézingué des crabes anthropophages à coups d’épée rouillée.

[3] Et qui me fait gagner des caractères.

[4] L’ancien complexe cinématographique de la galerie Opéra a été rénové et transformé en salle de cours pour l’ULg.

[5] Le compère en question réalise un doctorat tournant autour du sexisme dans les jeux vidéo.

[6] Logisticien de recherche et maître de conférences chargé des humanités numériques et des cultures populaires pour l’Ulg.

[7] J’avoue que j’aurais bien repris du rab historico-vidéoludique.

[8] Il suffit de voir la façon dont nous consommons ce média : salles d’arcade, consoles de salon, consoles portables, ordinateur et smartphone.

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