Tourné au vinaigre : Foo Fighters & Noir Désir Tribute Night

Ce 22 janvier 2016, le Live Club accueillait deux groupes de cover reprenant deux de mes artistes préférés : les Foo Fighters et Noir Désir. Je sais que mon attitude snobinarde m’inviterait à critiquer ce genre de collectifs qui, incapables de se sublimer par une composition artistique de qualité, se contentent de reprendre celle de leurs artistes favoris.

Et bien non ! J’aime les groupes de reprises ! Et poussant le vice jusqu’au bout, je vous propose de moi aussi me mettre à l’imitation en vous proposant une Chronique à la Stéphane Akbar de Groodt (oui, chacun son niveau, même pas peur).

Todo esta aquiPlus tôt dans la soirée, Fred, un ami de longue dette, me propose un petit concert au Live Club. Samedi bien comme sortie du vendredi malgré le vent lui aussi de sortie. Sous mes faussaires de chroniqueur, je m’introduis dans la salle bondée,… déjà bondée ! À peine mon verre à pied, bon œil, en main, les bavardages s’estompent et le premier groupe entame le jeu de son set et match avec le public.

Le Live du club des Cinq Fighters envoie l’Assaut-ce avec beaucoup d’enthousiasme, dans cette énergie caractéristique du groupe original. Le batteur s’en donne à cœur joie. Pas au point de dire qu’il bat Taylor tant qu’il est chaud, mais je n’ai jamais été expert en métal. All My Life, Walk, Times Like These, Best of You : tous les hits sans chêne envoient pourtant le bois… jusqu’au dernier morceau inédit : Ace of Spades de Mortornotdead rendant hommage à Lemmy gratteur parti vers d’autres cieux.

Passons ensuite au groupe Todo está aquí. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils maitrisent leur sujet, et particulièrement le chanteur qui, sans l’ongle d’un doute, est incarné. C’est décidément la soirée des premières puisque les Bordelais d’un soir reprennent des titres encore jamais joués en live comme Oublié, One Trip/One Noise, La Rage et Alice. Le concert se termine sur un triptyque – Sombres héros de l’amer – Un jour en France – L’homme pressé – du feu de dieu*.

Five FightersAlors que Mark Hash & Kid Viciouzz s’installent aux platines pour animer le reste de la soirée, voulant faire le malin, je critique les deux prestations des chanteurs auprès de Monami Fred – ou est-ce Dominique ? – et notamment celle de Bernard/Bertrand Cantat rivent les deux interprètes. Le premier désire broyer du noir tandis que le second devient foo. Alors que je ne le connais ni d’Adam ni Dave, celui-ci Nathan pas que je puisse placer un mot et me colle une belle grosse claque dans un style qui rappelle la patte de l’idole du premier, Bernard, tapi dans mon dos pour m’achever.

Pour finir Mickey, le sorteur seréso-portugais intervient et m’indique l’Açores ti’. Je refuse. Il est malabar, moi juste mal bar’. Nous devons en venir aux mains et c’est Mickey qui a gagné, d’accord n’en parlons plus. Le dernier bus étant passé, aucun express ne m’emmena vers la félicité. Alain posture ne m’a pas réussi pour ce soir…

A.S.

*Ce paragraphe est volontairement pauvre en jeux de mots, pour vous permette de souffler, profitez-en, ça repart.

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