Gilles Vandeweerd, jeune comédien prometteur

Gilles, 24 ans, a décidé il y a trois ans d’abandonner ses études à Solvay pour poursuivre son rêve : devenir comédien. Rencontre avec un jeune Liégeois bourré de talent et à la détermination débordante.

10897960_784054461688346_475627791782563309_nPourquoi n’avez-vous pas terminé vos études avant de vous lancer dans le monde de la scène ?

C’est une question difficile et qu’on me pose souvent. À la sortie de Solvay, il y a des chasseurs de tête qui nous promettent monts et merveilles, mais au final je n’avais aucune garantie. Un salaire extravagant, oui, mais à quel prix ? Je me suis rendu compte que ce n’était pas ce à quoi j’aspirais. Ce que je voulais, c’était devenir comédien. Et ça, c’était une évidence.

Quelle a été la première étape de votre parcours de comédien ?

Je me suis présenté à l’audition du Festival du Film Policier de Liège, mais je suis arrivé en retard et j’ai donc du négocier pour pouvoir tenter ma chance. Heureusement, le jury a été indulgeant et comme ma prestation leur a plu, j’ai été repris pour les étapes suivantes. J’ai remporté une semaine de stage aux cours Florent à Paris. Cette expérience a été le début d’un long chemin et aujourd’hui, je suis en deuxième année aux cours Florent de Bruxelles.

En plus des cours Florent, avez-vous accumulé d’autres expériences ?

Je travaillais à la Bouffonnerie comme étudiant et puis, un jour, j’ai demandé au patron de me faire jouer dans ses pièces. Il a accepté et j’ai obtenu mes premiers rôles (ndlr : dans « Tout baigne » et « Une intérim d’enfer »).

Jusqu’à décrocher un one-man-show à partir de mercredi…

Oui, d’ici quelques jours, j’aurai la chance de me produire seul sur scène. Cela fait quelques semaines que je travaille en duo avec le metteur en scène, Andreini Marc. C’est un grand défi que nous tentons de relever ensemble. C’est une chance inouïe pour un jeune comme moi d’avoir une salle où présenter un spectacle.

Pouvez-vous nous donner plus de précisions quant à ce spectacle ?

C’est un spectacle d’une heure et quart où nous allons rire de « rien » étant donné que nous ne pouvons pas rire de « tout ». Un spectacle sans politique, sans éthique, etc. Bref, sans « hic ». C’est de l’autodérision par rapport aux absurdités que nous pouvons rencontrer. Alors qu’on nous parle d’Ebola, de tsunami et d’autres catastrophes, mon inquiétude personnelle se tourne davantage vers l’augmentation du prix de l’essence (rires).

Merci de nous avoir consacré un peu de votre temps, et comme on dit chez nous : BONNE M… pour mercredi !

Retrouvez Gilles Vandeweerd dans « Alors on rit ! » les 11, 12, 13, 14, 18, 19, 20, 21 février et les 20, 21, 22,23 mai à la Bouffonerie.

Stéphanie Weijenberg

 

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