Un peu de Fastlane Candies tous les jours

Comme beaucoup de Liégeois, les Fastlane Candies sont aux Francofolies de Spa. Ils jouent tous les jours dans le cadre des Vitrines des Francos sur différents lieux du site. Bouchon Magazine en a profité pour leur poser quelques questions.

Fastlane CandiesLes Ardentes, les Francos, le Brussels Summer Festival : 2014, c’est un peu l’année des festivals pour vous ?

Oui, l’été est le moment où il faut beaucoup jouer. On a commencé très tôt la tournée des festivals avec le Bel’zic Festival en mars.

Comment s’organise-t-on quand on est rappelé en dernière minute pour un remplacement comme celui des Ardentes ?

On a appris le lundi qu’on jouerait aux Ardentes le samedi. On avait un concert à LaSemo prévu le même jour, donc on a beaucoup couru. En plus, ce n’était pas notre batteur habituel. Toutefois, on a pu répéter le matin même avec notre batteur B.

Cette semaine, vous jouez tous les jours dans le cadre des Vitrines des Francos. C’est un défi pour vous ?

Oui, on peut dire que c’est un sacré défi, car il faut aller chercher les gens. On a joué assez tôt à la Brasserie des Thermes où le public n’est pas là pour nous, mais pour manger ou boire un verre. Quoi qu’il en soit, on fait le boulot à fond. J’aime bien me déplacer dans le public, avoir un réel contact physique afin de les capter.

TelenovelasVous avez sorti votre premier album, Telenovelas, en novembre dernier. Quels ont été les retours ?

On a eu de très bons retours dans la presse, mais aussi du côté du public. Les morceaux sont déjà bien rodés, donc on est gonflés à bloc pour l’été.

Quel est le fil conducteur de l’album ?

C’est l’énergie, je pense. Nos titres sont pleins de tonus, ils sont idéals pour la scène.

Qu’est-ce qui vous distingue des autres groupes du collectif Jaune Orange ?

Je dirais que c’est notre côté pop et aussi les aspects électro, plus synthétiques vers lesquels on se dirige de plus en plus. Piano Club, un groupe qu’on apprécie énormément, baigne également dans ce style.

Vous citez Architecture in Helsinki dans vos influences, quel est votre rapport à leur univers ?

Architecture in Helsinki était une formation qu’on aimait tous beaucoup au moment où on a créé notre groupe. Maintenant, on se dirige plus vers des influences anglaises comme celles de Fanfarlo ou de Django Django. Chez Architecture in Helsinki, ce qui nous intéressait particulièrement, c’était leur aspect tribal, animal.

Vous avez une très jolie pochette d’album, comment abordez-vous vos visuels ?

Pour nous, il est primordial de se pencher sur les visuels très tôt dans le processus de création. A l’avenir, on aimerait commencer à y penser dès la composition des morceaux. On travaille avec un super vidéaste, Haris Pilton, qui est aussi un ami. Il faut que le groupe puisse être identifiable. Ici, on joue sur une terrasse : pour bien faire, il faudrait que les gens qui passent dans la rue sachent directement qui on est. Cela peut passer par des stickers, une affiche, un homme sandwich ou un dress code sur scène.

Les Fastlane Candies se produiront encore dimanche à 16h au Centre Jeunes et lundi à 17h au Grand Maur.

Julie Jüngling

 

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