Innocent Blood tire… en longueur

Le Festival du Film Policier de Liège continue de battre son plein avec la projection du film américain Innocent Blood, co-réalisé par D.J. Holloway et Sun Kim. Un polar (enfin !) dont la beauté des images ne suffit pas à faire oublier ses quelques longueurs.

Le passé trouble de James Park, flic à la retraite, refait surface lorsque son fils de huit ans se fait kidnapper. Son ravisseur semble en vouloir à son père, responsable d’une enquête bâclée dix ans auparavant. Des innocents ont payé de leur sang les erreurs de James et certaines personnes comptent bien les venger.

Alléluia ! Le Festival International du Film Policier de Liège nous propose enfin un film… policier ! Après les excellents Jamesy Boy et Five Years, deux oeuvres qui nous immergeaient dans le milieu carcéral, place aux flingues, aux détectives en imper et, surtout, aux meurtres. Avec Innocent Blood, les amateurs de polars sombres et angoissants ont été ravis.

Cependant, le film de D.J. Holloway et Sun Kim n’est pas exempt de tout reproche. L’intrigue, parfois confuse, tire souvent en longueur et perd régulièrement notre attention. Seule la beauté fulgurante de quelques images parvient à nous tenir éveillés jusqu’au dénouement de l’affaire, freinée – en vain – par des petits problèmes techniques lors de la projection.

Au final, on ressort de la salle avec le pas lourd et fatigué, sans savoir si c’est le film ou le gala d’ouverture de la veille qui nous a abattus.

Max Bastin

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