Everplay poursuit sa route

Il y a un an, Everplay sortait son premier album : Ain’t but Rock. Ce titre, subtile anagramme de Kurt Cobain, promettait un rock américain sorti tout droit des nineties. Depuis, le groupe liégeois a enchaîné les concerts et n’a pas déçu. Ce soir, il se produira aux 24h vélo de LLN. Bouchon Mag en a profité pour rencontrer le chanteur du groupe, Maxime Depireux.

Qu’avez-vous ressenti le jour de la sortie de Ain’t but Rock ?

Un sentiment de joie et de fierté. Voir son album au milieu de ceux que j’achète depuis mon enfance, c’était magnifique. J’avoue, j’ai pris une photo (rires) ! De plus, l’album est sorti le même jour que Nevermind de Nirvana. C’était un pur hasard et en même temps un beau symbole, le groupe grunge étant l’une de nos influences principales.

Ain't but RockQuelle histoire se cache derrière la pochette de votre album ?

Nous aimons tous l’univers fantastique avec ses bêtes monstrueuses. L’image de ce guitariste qui se fait avaler par son instrument est une mise en abyme. Il est dévoré par son propre son, c’est le serpent qui se mord la queue. C’est aussi une image forte qui attire l’attention. Nous voulions que la pochette soit très visuelle.

Comment a débuté l’aventure de Ain’t but Rock ?

Les événements se sont déroulés à contresens pour nous. Nous n’avions fait que deux concerts lorsque nous avons été repérés. L’album est sorti et nous nous sommes rôdés seulement après. Les choses ont été un peu trop vite, mais nous ne pouvions évidemment pas passer à côté de cette occasion.

Comment définiriez-vous votre musique ?

Nous proposons un rock très brut, sans jamais pour autant nous départir d’une mélodie. Nous laissons également la part belle à l’acoustique et nous essayons de ne pas trop verser dans la pop. Notre musique est fortement influencée par le rock américain des années nonante, à la différence des nombreux groupes actuels qui proposent un rock plutôt britannique.

Vous avez beaucoup tourné pendant un an. Quels sont vos meilleurs souvenirs ?

Notre passage dans D6bels était un véritable aboutissement artistique. À ce jour, cela reste notre plus belle expérience et notre plus grosse couverture médiatique. À côté de cela, nous avons fait beaucoup de petites dates qui nous ont permis de nous faire la main. Nous sommes à l’aise sur scène, même si nous ne sommes jamais satisfaits de nos prestations.

Pourquoi ce sentiment d’insatisfaction ?

Tout est toujours améliorable. Si tu es convaincu de savoir conduire, tu feras un accident.

De quoi l’avenir est-il fait pour Everplay ?

Nous nous concentrons actuellement sur un travail d’écriture. Notre volonté est de composer à la fois des chansons de scène et des chansons d’album. L’objectif est de sortir un deuxième album. Nous resterons dans la même veine musicale, même si notre son a mûri depuis la sortie de Ain’t but Rock.

Everplay sera ce soir en concert aux 24h vélo de LLN, place Montesquieu.

Playlist :

▻ I don’t belong here

 

Max Bastin

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